Numéro 56
I - Articles téléchargeables

L’éditorial évoque trois questions majeures à traiter au cours du premier semestre  de la nouvelle année : les dérives de l’élection présidentielle, les enjeux de la présidence française de l’Union européenne et la menace d’une aggravation de la pandémie.

Dans le prolongement des articles traitant de la justice dans les précédents numéros de la revue, s’engage ensuite un débat entre Monique Chemillier-Gendreau, Bertrand Kaczmarek, Jean-François Théry, Bernard Quelquejeu et Philippe Lazar sur la multitude des interrogations que suscite l’usage massif dans notre pays de l’incarcération provisoire ou punitive, débat qui a conduit à transmettre quelques propositions aux États-généraux en cours de la Justice.

Diasporiques continue ensuite à apporter à ses lecteurs de précieuses information sur le peuple berbère, sa langue et les variantes de celle-ci, mais aussi sur le voile qui pèse sur cette langue dans notre pays : qui sait, par exemple, que le berbère y est plus souvent parlé  que l’arabe alors que seul celui-ci est enseigné dans le cadre de l’Éducation nationale ? C’est ce que nous exposent Fodil et Aurore Kessaï, avec bien sûr une grande tristesse mais aussi l’espoir qu’on n’en reste pas là.

Au moment où la présidence semestrielle de l’Union européenne échoit à la France, suit une réflexion sur l’emploi récurrent du mot souveraineté et sur les raisons qui poussent à le détourner de son sens étymologique, c’est-à-dire à n’admettre aucun pouvoir qui lui soit supérieur.

Trois livres sont ensuite recensés : Temps morts de Maurice Mourier, La Fabrique de la France de Dominique Garcia; L’islam en prison de Mohamed Loueslati.

Nabil et Moshe ont alors un échange au sujet du respect impératif par les partis de gauche de la diversité de leurs options idéologiques et Charles Conte nous livre le regard sur le monde que nous ouvrent ses habituelles chroniques.

Last but not least, c’est à une peintre née aux États-Unis mais vivant en Écosse, Sylvia Hays, que nous donnons champ libre : elle nous entraîne dans un monde dont elle voudrait « que personne ne se soit encore approprié ».

Éditorial

Odyssée de l’espace franco-européen à venir

(La rédaction)

 

Juger

 Les ambiguïtés majeures de l’incarcération 

(Monique Chemillier-Gendreau, Bertrand Kaczmarek, Philippe Lazar, Bernard Quelquejeu et Jean-François Théry)

Faire connaîître

Azul ! autrement dit « Bonjour » en tamazight 

(Fodil Kessaï)

La carence de l’enseignement du berbère en France

(Aurore Kessaï)

Redéfinir

Ne faut-il pas redéfinir le concept de souveraineté ?

(Philippe Lazar)

Lire

Temps morts de Maurice Mourier

(Philippe Lazar)

La Fabrique de la France de Dominique Garcia

(Philippe Brenot)

L’islam en prison de Mohamed Loueslati

(Michel Morineau)

Dialoguer

Nabil et Moshe

(Philippe Lazar)

Actualiser

Chroniques

(Charles Conte)

Champ Libre

Un monde que personne ne s’est encore approprié

(Sylvia Hays)

II - Articles accessibles dans la version imprimée

Maurice Mourier nous offre quant à lui dans ce numéro une analyse approfondie des raisons qui font du « grand fascinateur » Raymond Roussel le dixième Grand Transparent de la seconde série des auteurs qu’il nous invite à mieux connaître. Son exposé est accompagné de sept extraits qu’il a choisis de textes de cet auteur.

Découvrir / redécouvrir

Mes Grands Transparents, seconde série, X : Raymond Roussel

(Maurice Mourier)

Textes de Raymond Roussel

(Maurice Mourier)