Numéro 58
I - Articles téléchargeables

Suite aux récents résultats électoraux, l’éditorial du numéro 58 suggère d’appliquer à la lettre les termes de la Constitution qui explicitent la complémentarité des rôles du président de la République et du gouvernement. Suit la reproduction d’un récent article de Monique Chemillier-Gendreau dans Le Monde qui invite à imaginer une nouvelle organisation mondiale garantissant la paix et la liberté des peuples.

La guerre faite à l’Ukraine par la Russie et la menace par celle-ci de recourir à l’arme nucléaire nous a conduits à demander à l’ingénieur général de l’armement Alain Crémieux de nous dire si la dissuasion nucléaire n’avait pas en fait pour conséquence de favoriser le recours délibéré à des guerres de style « traditionnel ».

Philippe Lazar, s’exprimant à titre personnel, revient ensuite sur la décision prise par le général de Gaulle de faire élire le président de la République directement par les citoyens, ouvrant ainsi une boîte de Pandore politique dont nous vivons aujourd’hui les lourdes conséquences.

Quatre livres sont recensés, Herzl, une histoire européenne et Le Fantôme d’Odessa de l’écrivain Camille de Toledo et du graphiste Alexander Pavlenko, par Léopold Braunstein ; L’éloquence de la sardine, de Bill François, par Philippe Lazar ; Je dois vous dire. Nos droits sont en danger, de Jacques Toubon, par Bernard Quelquejeu.

Charles Conte nous offre le regard sur le monde que nous ouvrent ses habituelles chroniques : la culture pop en Méditerranée, les sources de J.R.R. Tolkien, Claude Sicre,  un passionné des langues et des musiques, la Fondation américaine contre l’intolérance et le racisme, le festival Arabofolies.

Nous donnons enfin champ libre à Lydia Flem, membre de l’Académie royale de Belgique, à la fois psychanalyste, écrivaine et photographe, en publiant des bonnes feuilles de son dernier ouvrage : Bouche bavarde oreille curieuse et quelques images de son ouvrage hors commerce Féminicide.

II - Articles accessibles dans la version imprimée

En décidant de faire de Maurice Scève, ce « grand méconnu » du XVIe siècle, le onzième Grand Transparent de sa seconde série, Maurice Mourier savait qu’il s’agissait d’un poète reconnu comme « difficile ». Mais, on le verra, le jeu en valait la chandelle : il permet à beaucoup d’entre nous de découvrir une œuvre profondément attachante, d’une extrême modernité.

Découvrir / redécouvrir

Mes Grands Transparents, seconde série, XI : Maurice Scève

(Maurice Mourier)