Numéro 47 | Octobre 2019
Oui, on peut limiter les souffrances des « bêtes d’abattoirs »
Jean-Pierre Kieffer

Résumé

Après avoir donné successivement la parole à deux représentants des religions qui exigent traditionnellement un abattage sans étourdissement des animaux destinés à la consommation, nous avons interrogé le président de l’œuvre d’assistance aux bêtes d’abatttoirs (OABA) sur les conditions générales d’abattage des animaux de boucherie. Des progrès ont été effectués dans l’allègement de leurs souffrances, mais ils demeurent insuffisants. Vétérinaire, Jean-Pierre Kieffer ouvre d’intéressantes pistes à ce sujet. Le Conseil général de l'alimentation, de l'agriculture et des espaces ruraux, consulté sur la dérogation à l’étourdissement a donné une réponse claire. S’agissant des ovins : étourdissement réversible précédant la saignée ; s’agissant des bovins : « soulagement ». Quant à l’étiquetage, le Conseil lui est favorable. Nous sommes maintenant dans l’attente de décisions formelles dont il faut hélas reconnaître qu’elles ne sont pas faciles à prendre.

Thèmes abordés dans l’article

Apprtenances culturelles, Justice et droit, laïcité

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