© Diasporiques
ISSN n° 1276 4248
Mise à jour le 16/04/2009
 

Dans ce numéro…

Partant de l’Édit de Nantes et affirmant son attachement à la Loi de 1905, Pierre Joxe explique pourquoi les protestants sou­haitent que cette loi soit complétée par un dispositif permettant à l’État d’établir une équité de traitement entre les divers cultes. Pierre Tournemire, dans la perspective du futur Congrès de la Ligue de l’enseignement, montre en quoi la laïcité demeure la clé d’une gestion optimale de la diversité culturelle. Le premier des grands débats organisés par la revue en 2009 permet à Dounia Bouzar, à Jean Baubérot et à Bernard Quelquejeu d’examiner avec Éric Favey et Philippe Lazar les complémentarités et les interférences de la sphère privée et de l’espace public. Pendant que Sophie Simon montre, par l’exemple du Costa Rica, que nos pays ne sont pas les seuls à avoir du mal à reconnaître leur diversité interne, Giuliana Urso nous dit en quoi la Charte des musulmans d’Europe pourrait constituer une authentique piste d’intégration. Jeanine Munyeshuli Barbé nous émeut par l’évocation de son histoire de Tutsi de l’exil. Jean Dagron nous sensibilise au monde mal connu et longtemps maltraité des sourds. Jean-Michel Ducomte complète le ­panorama qu’il avait dressé de la maçonnerie dans le précédent numéro de la revue en mettant en débat son identité.
Bernard Criner se fait l’avocat du folklore en nous contant comment fonctionne le festival de Montignac. Vannina Bernard-Leoni et Nicolas Sadoul, co-concepteurs du premier fascicule consacré par Diasporiques aux « peuples et cultures », nous introduisent aux spécificités de la Corse. Anny et Izio Rosenman nous parlent des cultures juives et diasporiques qu’ils ont confrontées dans un récent colloque. Maurice Mourier nous fait découvrir un poète singulier, Théo Lesoualc’h, qui vient de disparaître et Sylvie Kuczynski la très attachante plasticienne Colette Grandgérard.
Figurent aussi les rubriques récurrentes : les recensions de livres, la revue des revues de Georges Wajs, les chroniques de Charles Conte et notre fascicule culturel qui permet cette fois à Anne-Emmanuelle Lazar de nous dire en quoi la lyre et la harpe sont aux sources de l’imaginaire et de convier les Diasporikids à confectionner eux-mêmes un tel instrument ; qui donne aussi à Sylvie Kuisinexquise l’occasion de faire preuve de sa double virtuosité : musicale et culinaire. 

 

 
     

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