© Diasporiques
ISSN n° 1276 4248
Mise à jour le 29/12/2008
 

Dans ce numéro…

À tout seigneur tout honneur : Diasporiques commence par saluer la victoire historique de Barack Obama, « notre » président des États-Unis comme le disent chaleureusement en notre nom les historiennes des USA Élise Marienstras et Naomi Wulf. Succède à ce vibrant hommage une quadruple réflexion sur les distances qui désormais séparent les cultures des religions et de la foi sans pour autant supprimer leurs interférences. S’expriment à ce sujet, de façon finalement assez convergente, la socioloque Danièle Hervieu-Léger, le rabbin libéral Daniel Farhi, le politologue Olivier Roy et le philosophe Joël Roman. Dans le prolongement de ces réflexions, Guy Coq fait état des hésitations (pour ne pas dire plus) qu’il perçoit quant au comportement actuel et futur de l’Église catholique postconciliaire. En contrepoint, le président de la Ligue de l’enseignement, Jean–Michel Ducomte, nous livre la première partie d’une analyse approfondie de l’identité maçonnique : celle qui concerne la construction historique de cette identité.

Diasporiques diversifie alors son regard sur l’évolution interactive des cultures : possiblement portée par de constructives parentés linguistiques dans l’espace de la francophonie (Éric Favey), écartelée entre violences ethnocidaires et solidarité sociale en Amérique latine (Sophie Simon et José David Bredillet), complexifiée par les difficultés relationnelles et les soupçons dans le cas des musulmans en France (Michel Morineau), témoignant de fortes parentés au-delà des habillages cultuels différentiels dans le cas des fêtes calendaires, ici illustré par l’évocation de Noël (Charles Conte).

Maurice Mourier profite de l’exposition « Jacques Prévert – Paris la Belle » pour nous faire redécouvrir dans une envolée tourbillonnante ce merveilleux poète, « celui qui n’y croyait pas ». Viennent alors les recensions de quelques livres marquants et nos deux rubriques permanentes : les regards jetés sur la apports des autres revues, sous la direction de Georges Wajs, et la quatrième édition des chroniques de Charles Conte.

 

 
 

Nous ne saurions oublier enfin de mentionner les pages centrales, en couleurs, où Anne-Emmanuelle Lazar nous invite à nous confronter au risque d’être avalé par une mythique baleine, crée dans la foulée un jeu pour nos chers Diasporikids et suggère à Sylvie Kuczynski de concocter pour nous de délicieuses recettes.

 

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